Le confiage d’enfants, le pensionnat et l’Église : comparaison de la France et du Québec des années 1930 à nos jours

Le confiage d’enfants, le pensionnat et l’Église : comparaison de la France et du Québec des années 1930 à nos jours

Le confiage d’enfants, le pensionnat et l’Église : comparaison de la France et du Québec des années 1930 à nos jours

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Référence bibliographique [12301]

Démographie et Culture , p. 77-89. Actes du colloque de l’Association Internationale des Démographes de Langue Française tenu à Québec en 2008, Québec: Association Internationale des Démographes de Langue Française.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Nous voulons étudier les différences d’implication du réseau familial et des institutions entre la France et le Québec au XXème siècle et voir comment celles-ci évoluent.» (p. 77)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteurs se basent sur deux enquêtes, une française et l’autre québécoise. «L’enquête Biographies et entourage retrace l’histoire familiale, résidentielle et professionnelle de 2830 Franciliens nés entre 1930 et 1950 et celles de leur entourage.» (p. 77) Tandis que l’enquête Biographies et solidarités familiales au Québec «permet en effet de reconstituer la trajectoire familiale, professionnelle et résidentielle de 502 francophones nées au Québec entre 1933 et 1954, celle de leurs parents et celle de leurs enfants.» (p. 78)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Selon les auteurs, «[l]e parti pris de limiter cette étude au seul cas de la résidence principale, et de fait le logement occupé durant plus d’un an, peut sembler réducteur. En effet, la socialisation ne se réduit pas aux interactions dans le logement principal, que nous nous pouvons de toute façon décrire que de manière très grossière par les évaluations rétrospectives des enquêtés relevées de manière qualitative ou quantitatives. Toutefois, plus que la consanguinité c’est le temps passé ensemble dans l’enfance qui construit les liens affectifs et familiaux […]. Au final, les configurations familiales ne peuvent se comprendre que dans leur inscription territoriale […]. L’introduction du temps biographique et des différents lieux fréquentés met en évidence la complexité des trajectoires résidentielles et familiales. Les outils de collectes de traitement du démographe, s’ils sont nécessairement simplificateurs, peuvent alors se monter efficace pour montrer des grandes évolutions et comparer celles-ci entre les générations et entre les pays.» (p. 88-89)