Emotional Distress Among Couples Involved in First-Trimester Induced Abortions

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Référence bibliographique [12222]

Le Médecin de famille canadien / Canadian Family Physician, vol. 46, p. 2033-2040.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’objectif est d’«établir la prévalence de détresse psychologique significative chez les femmes et les hommes impliqués dans un avortement du premier trimestre et en identifier des facteurs de risque.» (p. 2033)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de «cent quatre-vingt dix-sept femmes et 113 hommes impliqués dans un avortement du premier trimestre comparés à 728 femmes et 630 hommes de 15 à 35 ans qui avaient déjà participé à une enquête de santé publique (Enquête Santé Québec 1987); 127 femmes et 69 hommes ont rempli le questionnaire de suivi.» (p. 2033)

Instruments :
Questionnaire (Psychological Symptom Index)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Avant l’avortement, 56% des femmes et 39,6% des hommes présentent une détresse psychologique plus élevée que dans leur groupe contrôle respectif (20,7%, 22,2%). Trois semaines après l’intervention, la détresse demeure forte (41,7%, 29,6%). Chez les femmes, les prédicteurs de détresse élevée sont: la peur d’un impact négatif sur leur relation avec leur partenaire, une relation de couple insatisfaisante ou de moins d’un an, une ambivalence concernant la décision d’avorter, ne pas avoir eu d’enfant, et une idéation suicidaire dans la dernière année (moins forte que dans le groupe contrôle). Chez les hommes les prédicteurs sont: la peur d’un impact négatif sur la relation avec la partenaire, une relation de moins d’un an, une préoccupation importante au sujet de l’avortement et de l’anxiété concernant la douleur qu’il impliquerait, une perception négative de sa santé, un geste suicidaire au cours de la vie, et des idéations suicidaires dans l’année qui précède». (p. 2033)