Le cheminement et les résultats scolaires des jeunes d’origine immigrée à Montréal, Toronto et Vancouver : une analyse comparative

Le cheminement et les résultats scolaires des jeunes d’origine immigrée à Montréal, Toronto et Vancouver : une analyse comparative

Le cheminement et les résultats scolaires des jeunes d’origine immigrée à Montréal, Toronto et Vancouver : une analyse comparative

Le cheminement et les résultats scolaires des jeunes d’origine immigrée à Montréal, Toronto et Vancouver : une analyse comparatives

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Référence bibliographique [1208]

Le cheminement et les résultats scolaires des jeunes d’origine immigrée à Montréal, Toronto et Vancouver : une analyse comparative. Ottawa: Conseil Canadien sur l’apprentissage.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Ce projet examine et compare le cheminement et les résultats scolaires des élèves qui n’ont pas comme langue d’usage à la maison la langue majoritaire utilisée dans les écoles des trois principales villes où se dirigent les immigrants au Canada : Montréal, Toronto et Vancouver (soit les non-francophones à Montréal et les non-anglophones à Toronto et Vancouver). » (p. 15)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« La population était constituée des cohortes qui ont débuté l’école secondaire en 1999 à Montréal et Vancouver et en 2000 à Toronto; toutes auraient dû graduer en 2004 si elles n’avaient pas pris de retard. » (p. 15) Ces données sont issues de banques de données provinciales et de conseils scolaires.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Le groupe cible […] manifeste clairement des caractéristiques moins positives que le groupe contrôle en ce qui concerne son profil sociodémographique […], son expérience scolaire […] ainsi que le type d’école fréquentée [...]. L’expérience de scolarisation du groupe cible apparaît nettement plus favorable que celle à laquelle on pourrait s’attendre avec de tels facteurs de risque. [...] Cependant, ces résultats positifs globaux masquent des différences majeures entre les groupes, à la fois pour les sous-groupes linguistiques ou de lieu de naissance. [...] Au-delà de cet effet important de l’appartenance à des sous-groupes linguistiques, l’impact du sexe, des différentes variables relatives au processus de scolarisation ainsi que la fréquentation d’une école privée […] s’est révélé jouer dans le sens attendu, spécialement en ce qui concerne la diplomation. [...] En général, nous n’avons pas trouvé de différences majeures dans les facteurs influençant la diplomation pour le groupe contrôle, à l’exception du statut socio-économique, qui s’est avéré beaucoup plus prédicatif. » (p. 15-7) Certains résultats « […] semblent aller, dans une certaine mesure, à l’encontre de la littérature ou de la perception publique. Ainsi par exemple, les facteurs socioéconomiques, tels que le revenu familial médian […] se sont révélés, la plupart du temps, non significatifs dans les trois villes. Ceci tendrait à confirmer que le capital culturel au sein des familles immigrantes est moins lié à leur position socio-économique actuelle que dans le cas de la population scolaire dans son ensemble. » (p. 17)