Symptomatologie dépressive et communication conjugale chez des femmes atteintes de cancer du sein

Symptomatologie dépressive et communication conjugale chez des femmes atteintes de cancer du sein

Symptomatologie dépressive et communication conjugale chez des femmes atteintes de cancer du sein

Symptomatologie dépressive et communication conjugale chez des femmes atteintes de cancer du seins

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Référence bibliographique [11682]

Normand, Julie. 2008. «Symptomatologie dépressive et communication conjugale chez des femmes atteintes de cancer du sein». Thèse de doctorat, Montréal, Université de Montréal, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude se penche sur les liens entre la symptomatologie dépressive suite à un diagnostic de cancer au sein et la communication conjugale. Elle décrit l’évolution de la symptomatologie et tente de la prédire.» (p. iii)

Questions/Hypothèses :
«La première hypothèse […] stipule que les deux membres d’un couple, dont la femme vient de recevoir un diagnostic de cancer du-sein, rapporteront autant de symptômes dépressifs l’un que l’autre. La seconde hypothèse suppose que les femmes communiquant moins présenteront davantage de symptômes dépressifs que les autres. [Pour le chapitre 2,] deux hypothèses principales sont testées: les symptômes dépressifs diminueront dans le temps et les symptômes rapportés dans le mois suivant le diagnostic prédiront les symptômes rapportés au suivi» (p. 8)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Dans le cadre de cette étude, «120 femmes ayant reçu un premier diagnostic de cancer au sein ont été interviewées en moyenne un mois après leur diagnostic (Tl); 89 d’entre elles ont accepté de participer à un suivi, 4 mois plus tard (T2)». (p. iii)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats démontrent clairement un lien entre la fréquence de la communication conjugale et la symptomatologie dépressive rapportée dans le mois suivant la chirurgie pour le cancer du sein. Quatre mois plus tard, la symptomatologie diminue significativement, alors que la fréquence de la communication conjugale demeure stable. Le meilleure prédicteur de la symptomatologie au suivi est la symptomatologie initiale. Toutefois, lorsque les participantes sont divisées en deux groupes, selon la fréquence de leur communication conjugale à propos du cancer, la symptomatologie initiale ne prédit la symptomatologie ultérieure que pour les patientes discutant peu de leur maladie. Parler fréquemment du cancer agit donc comme un modérateur à l’effet du temps sur la symptomatologie. Bien que la communication conjugale à propos du cancer ne prédise pas directement la symptomatologie, elle permet d’identifier les patientes plus à risque de rester déprimées.» (p. iii)