Les élèves allophones récemment immigrés et la résilience scolaire

Les élèves allophones récemment immigrés et la résilience scolaire

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Référence bibliographique [11174]

L’intégration des familles d’origine immigrante : les enjeux sociosanitaires et scolaires , sous la dir. de Fasal Kanouté et Lafortune, Gina, p. 117-138. Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[N]ous avons décidé de faire porter l’objectif général de notre mémoire de maîtrise sur la description du phénomène de la résilience scolaire chez les jeunes allophones du primaire récemment immigrés qui ont fréquenté une classe d’accueil, afin de dégager des pistes d’amélioration du soutien à ces élèves dans leur scolarité […] Dans ce chapitre, nous partageons quelques-uns des résultats de ce mémoire.» (p. 117)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Le projet a réuni près de 90 personnes: parents, élèves, enseignants, directeurs, autres professionnels scolaires et intervenants communautaires […] Ainsi, nous avons [aussi] obtenu la participation de trois garçons et de trois filles, âgés de 9 à 12 ans, allophones et originaires de trois pays différents, soit l’Algérie, le Mexique et la Moldavie.» (p. 123)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Outre l’apprentissage de la langue, les défis potentiels liés à l’intégration sont multiples pour les jeunes allophones récemment immigrés. Presque tous souffrent à leur arrivée de la perte d’un réseau social de parents et d’amis […] De plus, les membres de leur famille doivent eux-mêmes se consacrer intensivement à leur intégration socioprofessionnelle, tout en accompagnant la scolarité de leurs enfants, ce qui demande un décodage accéléré de la culture de la société en général et de celle de l’école en particulier.» (p. 120) À la lumière de cette étude, l’auteure évoque que «[t]oute famille a une partition à jouer dans la réussite scolaire de ses enfants, comme la recherche l’a montré. Les familles récemment immigrées font face à plusieurs défis simultanés relatifs à l’établissement et parfois à des barrières discriminatoires systémiques. Cependant, elles doivent se rendre disponibles pour accompagner l’intégration socioscolaire des enfants qui se décline de manière un peu différentes de celle des adultes […] Il faut surtout mobiliser les compétences parentales acquises au pays d’origine, puisque c’est ainsi que l’on peut les ajuster, si nécessaire.» (p. 136-137)