Le vécu scolaire des élèves montréalais originaires de l’Asie du Sud au secondaire. État de la situation et prospectives pour une intervention en faveur de leur réussite

Le vécu scolaire des élèves montréalais originaires de l’Asie du Sud au secondaire. État de la situation et prospectives pour une intervention en faveur de leur réussite

Le vécu scolaire des élèves montréalais originaires de l’Asie du Sud au secondaire. État de la situation et prospectives pour une intervention en faveur de leur réussite

Le vécu scolaire des élèves montréalais originaires de l’Asie du Sud au secondaire. État de la situation et prospectives pour une intervention en faveur de leur réussites

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Référence bibliographique [11007]

Le vécu scolaire des élèves montréalais originaires de l’Asie du Sud au secondaire. État de la situation et prospectives pour une intervention en faveur de leur réussite. Montréal: Centre d’études ethniques des universités montréalaises (CEETUM).

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Au Québec, parmi tous les élèves d’origine immigrée inscrits dans les écoles secondaires publiques de langue française, les élèves originaires de l’Asie du Sud présentent le plus faible taux de diplomation. Cette étude porte sur l’expérience socioscolaire de ces jeunes et les facteurs qui l’influencent.» (p. 1)

Questions/Hypothèses :
L’étude «cherche à répondre aux questions suivantes:
1) Quelles sont les dynamiques familiales, scolaires et sociales qui influencent la réussite scolaire de ces élèves?
2) Quelles sont les interventions à mettre en œuvre à cet effet?» (p. 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Dans un premier temps, dans chaque école, nous avons interrogé un ou deux membres de la direction (entrevues individuelles ou de groupe) ainsi que certains enseignants et membres du personnel non enseignant (trois ou quatre entrevues individuelles ou de groupe, selon les suggestions de la direction). Par la suite, nous avons animé trois entrevues (individuelles ou de groupe) avec les élèves d’origine sud-asiatique de secondaire 4 ou 5. […] Parallèlement, nous avons interrogé les représentants de divers organismes de la communauté sud-asiatique ou de la société civile qui œuvrent auprès des familles d’origine sud-asiatique (quatre entrevues individuelles). Finalement, nous nous sommes appuyés sur ces organismes pour interviewer quatre parents d’origine sud-asiatique. Nous avons mené 21 entrevues avec 29 répondants.» (p. 2)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«[I]l existe un large consensus sur le fait que ces élèves viennent majoritairement de familles à statut socioéconomique défavorisé ou très défavorisé. La plupart des répondants, y compris les élèves et les parents, insistent sur le faible niveau d’éducation des parents et leurs horaires de travail chargés comme facteurs qui influencent négativement la réussite scolaire de ces élèves. Tous les répondants s’entendent également pour dire que les familles d’origine sud-asiatique adoptent davantage l’anglais comme langue seconde que le français.» (p. 3) Par contre, l’auteur mentionne que «[l]’explication systémique la plus probable concernant l’intégration problématique des élèves d’origine sud-asiatique à l’école de langue française concerne la quantité insuffisante et la qualité médiocre des relations de l’école avec leurs parents. Selon les enseignants, ceci est lié non seulement aux défis socioéconomiques des parents et à leur méconnaissance du français, mais aussi au manque de budget scolaire pour entreprendre des activités de rapprochement avec ces parents. Par ailleurs, il n’existe aucun organisme communautaire sud-asiatique dont la mission serait de faciliter cette relation.» (p. 3)