Les femmes et la pauvreté en Outaouais : avis

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Référence bibliographique [11004]

Assemblée des groupes de femmes d’interventions régionales (AGIR). 2012. Les femmes et la pauvreté en Outaouais : avis. Québec: ConvergencePlus.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce travail consiste à documenter, auprès d’organismes membres et partenaires d’AGIR [Assemblée des groupes de femmes d’interventions régionales] qui vivent au quotidien la problématique de pauvreté et d’exclusion sociale, un portrait qualitatif sur la situation de pauvreté vécue par les femmes. Il permet également de sensibiliser à l’importance de l’utilisation de l’analyse différenciée selon les sexes (ADS). L’ADS est un processus d’analyse qui prend en compte constamment, lors de la conception, de l’élaboration ou de l’évaluation de toutes mesures, les réalités différentes que vivent les femmes et les hommes en raison de leurs expériences particulières et de l’influence de leurs rôles sociaux.» (p. 3)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse théorique

3. Résumé


«L’appel à prendre en compte la nature sexuée de la pauvreté est l’affaire de tous. Les constats présentés dans cet avis démontrent que certaines femmes sont plus susceptibles d’être frappées par ce fléau en raison de leur âge, leur situation familiale, leur ethnie ou leur lieu de résidence.» (p. 12) Par exemple, au sujet de l’employabilité, «[l]a grande majorité des emplois sont dans le secteur tertiaire qui offre des emplois avec des conditions d’emploi peu avantageuses qui ne facilitent pas la conciliation entre la vie de famille et la vie de travailleuse (salaire minimum, aucun avantage social, travail de soir et de fin de semaine, etc.). L’expatriation des travailleuses dans les régions périphériques exige que les enfants aillent très tôt au service de garde ou en garderie et qu’ils y restent très tard; conséquemment, les parents sont peu présents. L’absence parentale cause plusieurs problèmes pour les enfants. […] Parallèlement, le manque de services de garde abordables, accessibles et de qualité représente un obstacle à l’emploi et à l’éducation pour les familles à faible revenu, surtout pour les mères monoparentales. En Outaouais, 84,4 % des familles monoparentales ont une cheffe de famille. La proportion de femmes est particulièrement élevée lorsque les enfants ont 6 ans et moins.» (p. 8)