Les conduites antisociales des filles : la question de l’agression indirecte

Les conduites antisociales des filles : la question de l’agression indirecte

Les conduites antisociales des filles : la question de l’agression indirecte

Les conduites antisociales des filles : la question de l’agression indirectes

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Référence bibliographique [10782]

Développement social et émotionnel chez l’enfant et l’adolescent, tome 2 : applications pratiques et cliniques , sous la dir. de George M. Tarabulsy, Provost, Marc A., Lemelin, Jean-Pascal, Plamondon, André et Dufresne, Caroline, p. 407-434. Québec: Les Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Les pages qui suivent se veulent une introduction à la problématique de l’agression indirecte.» (p. 410)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Ce chapitre sera consacré à une forme de conduites antisociales souvent privilégiée par les filles, au lieu de l’agression physique ou verbale, pour faire du tort à autrui. [L]’agression indirecte est de plus en plus dénoncée comme une forme insidieuse de violence pouvant refléter chez l’agresseur un problème de comportement sous-jacent […] Outre les questions de définition et de terminologie, le chapitre fera le point sur les connaissances relatives au développement de ces conduites agressives selon l’âge et le sexe, au contexte de socialisation qui favorise leur utilisation chez les filles et aux facteurs de risque qui y sont associés. Le chapitre abordera également l’impact de l’agression indirecte pour les agresseurs et les victimes, et traitera des interventions à mettre en place pour la contrer.» (p. 410) Dans la section consacrée aux processus de socialisation, on constate que «[…] les parents ne socialisent pas les filles de la même manière que les garçons […]», ce qui contribue éventuellement à mettre en place «[…] des éléments clés dans l’élaboration et l’utilisation de stratégies subtiles d’agression indirecte dans le groupe de pairs.» (p. 413-414) Enfin, les variables familiales occupent une place considérable dans les facteurs de risque associés aux comportements antisociaux.