Relation entre le traitement maternel en bas âge et la régulation de la tristesse à huit ans : une étude de jumeaux

Relation entre le traitement maternel en bas âge et la régulation de la tristesse à huit ans : une étude de jumeaux

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Nous nous interrogeons ici sur la relation entre le traitement maternel en bas âge et le développement subséquent d’une symptomatologie dépressive, c’est-à-dire une dysfonction dans le système de régulation de la tristesse chez l’enfant.» (p. 27)

Questions/Hypothèses :
«Plusieurs éléments mentionnés précédemment nous portent à croire qu’un traitement et un état maternels sous-optimaux en bas âge constitueront des facteurs pouvant influencer négativement le développement du système de régulation de la tristesse à l’enfance.» (p. 27)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Cette étude s’insère dans un plus vaste programme de recherche dirigé par Daniel Pérusse, l’Étude des jumeaux nouveau-nés du Québec (ÉJNQ) (Pérusse, 2002; Forget-Dubois, 2003). Les données utilisées dans cette étude ont été recueillies dans le cadre de l’ÉJNQ auprès de 672 familles alors que les jumeaux avaient 5 mois, et plus tard à 100 mois (8 ans et 4 mois).» (p. 27)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Nos analyses de la symptomatologie dépressive indiquent une absence d’influence génétique dans le développement de ce trouble de l’humeur. Les variations individuelles de la régulation de la tristesse reposent ainsi uniquement sur les effets de l’environnement. Nos résultats révèlent également l’existence d’une relation importante entre l’état psychique de la mère, évalué lorsque les jumeaux avaient cinq mois, et la présence de symptômes dépressifs chez ces derniers mesurés huit ans plus tard. L’état psychique de la mère est considéré comme l’un des meilleurs indicateurs de la qualité du traitement maternel en bas âge. Nos mesures directes des comportements maternels envers le nourrisson et le développement ultérieur du trouble de dépression indiquent également l’existence de tendances statistiques allant dans le sens de notre hypothèse d’un traitement maternel sous-optimal contribuant au développement de dysfonctions émotionnelles ultérieures.» (p. i)