Comportement linguistique des immigrants allophones et caractéristiques du quartier de résidence, région métropolitaine de recensement de Montréal, 2006

Comportement linguistique des immigrants allophones et caractéristiques du quartier de résidence, région métropolitaine de recensement de Montréal, 2006

Comportement linguistique des immigrants allophones et caractéristiques du quartier de résidence, région métropolitaine de recensement de Montréal, 2006

Comportement linguistique des immigrants allophones et caractéristiques du quartier de résidence, région métropolitaine de recensement de Montréal, 2006s

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Référence bibliographique [10272]

Ouellet, Rémi. 2011. «Comportement linguistique des immigrants allophones et caractéristiques du quartier de résidence, région métropolitaine de recensement de Montréal, 2006». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de démographie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans cette recherche, «nous explorons le rôle que pourrait jouer l’environnement linguistique résidentiel dans l’adoption de deux comportements linguistiques [chez les immigrants allophones s’installant dans la région métropolitaine de Montréal]; le transfert linguistique vers le français ou l’anglais et la connaissance des langues officielles chez ceux n’ayant pas effectué de transfert, tout en tenant compte de leurs caractéristiques individuelles.» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données proviennent de totalisations spéciales de Statistique Canada basées sur la population totale résidant au Canada […] telle que révélée par le formulaire détaillé du recensement canadien de 2006, recueilli auprès d’un échantillon représentant 20% de la population canadienne.» (p. 19)

Instruments :
Sondage

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Selon l’auteur, «[d]es liens initiaux existent entre la composition linguistique des 56 quartiers de la RMR [la région métropolitaine de recensement] et les comportements linguistiques des immigrants allophones. De plus, des caractéristiques individuelles similaires mènent à des orientations linguistiques similaires. Sans séparer ces deux effets, des régressions linéaires nous permettent de croire que la connaissance de l’anglais et/ou du français n’est pas déterminée par la composition linguistique du quartier, alors que cette dernière ne peut être écartée lorsque nous analysons la langue d’usage à la maison (transferts).» (p. iii) À noter que le revenu familial est étudié. De plus, la question linguistique est intrinsèquement reliée à la langue parlée dans la famille.